Introduction
Découvrez les résultats de notre étude pour Initiatives pour le désarmement nucléaire association qui œuvre avec son observatoire des périls planétaires Pour un Monde Plus Sûr. (ODD16)
L’étude met en évidence une opinion publique européenne largement mobilisée face aux périls planétaires avec un niveau d’adhésion élevé aux mesures de désarmement nucléaire et de protection de l’environnement.
Premier enseignement : le risque nucléaire est perçu comme particulièrement élevé. 75% des citoyens européens estiment que le risque d’usage des armes nucléaires est aujourd’hui plus élevé que jamais. Plus largement, les sujets liés aux armes nucléaires suscitent peu d’indifférence et très peu d’opposition, signe d’une préoccupation fortement installée dans l’opinion.
Deuxième enseignement : les Européens soutiennent massivement des mesures concrètes de désarmement. 75% se déclarent favorables au renforcement de l’interdiction des armes nucléaires et de leur utilisation (TIAN) et 73% attendent de la journée du 26 septembre organisée par l’ONU qu’elle débouche sur des mesures urgentes et concrètes en faveur du désarmement nucléaire.
Dans le même esprit, 70% considèrent que les États dotés de l’arme nucléaire devraient être contraints de réorienter leurs budgets vers la protection du climat et les besoins humains avec 68% pour les citoyens Français.
Troisième enseignement : la reconnaissance des atteintes graves à l’environnement progresse nettement dans l’opinion. 70% des citoyens européens jugent que le crime d’écocide devrait être reconnu comme un crime international relevant de la compétence de la Cour pénale internationale.
L’étude fait aussi apparaître plusieurs lignes de différenciation selon les profils des citoyens. L’adhésion pour des mesures en faveur du désarmement nucléaire progresse avec l’âge, les plus jeunes se montrant un peu plus en retrait. Les femmes et les personnes diplômées expriment également des niveaux d’accord plus élevés. Sur le plan géographique, les citoyens d’Europe du Sud, en particulier les Italiens, apparaissent parmi les plus convaincus. Les citoyens Français ne sont pas en réserve et s’inscrivent également dans cette dynamique.
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