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Guillaume AllainRien qu’en France et uniquement sur Twitter, le hashtag QVT (Qualité de Vie au Travail) a été utilisé 2 700 fois au cours de la première semaine de novembre 2017. Plus qu’une tendance, l’expérience collaborateur requiert toutes les attentions de la fonction RH. Or, nombreuses sont les entreprises qui n’ont pas compris que la QVT n’était qu’une composante de l’expérience collaborateur.

La QVT n’est que la partie émergée de l’expérience collaborateur

Selon l’Agence Nationale d’Amélioration des Conditions de Travail, la QVT regroupe :

  • L’organisation des missions ;
  • L’environnement physique de travail ;
  • Les interactions avec les autres collaborateurs ;
  • L’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Ces éléments sont des facteurs importants, mais ne sont pas suffisants pour une expérience collaborateur réussie.

En effet, la QVT s’attache au « comment », autrement dit aux moyens pour créer un cadre de travail approprié.

L’expérience collaborateur va plus loin en s’intéressant au « pourquoi », c’est-à-dire aux leviers de l’implication.

Osez aborder les enjeux réels de l’expérience collaborateur

Ne nous méprenons pas, l’entreprise n’investit pas dans l’expérience collaborateur pour l’unique plaisir de voir ses salariés sourire le matin. L’efficacité est le premier résultat escompté.

La QVT et l’expérience collaborateur sont souvent évoquées dans les média – ou les annonces de recrutement – par le biais de dispositifs tels que des cours de cuisine ou des tables de ping-pong.

C’est très sympathique, mais cela ne palliera jamais un manque de motivation ou d’intérêt pour le poste.

Pratiquer le yoga diminue les effets du stress, mais n’en résout pas la cause. Le fond est bien plus important : s’agit-il d’un problème ponctuel ? Un massage pourra certes être une mesure d’accompagnement temporaire. Mais si la charge de travail est systématiquement perçue comme trop élevée, c’est une déficience de l’organisation ou de la formation à laquelle il faut s’attaquer.

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